C’est avec le Trio con trombe que l’association des Amis de la Musique à Meursault terminera son « Mai Musical » samedi 30 mai dans l’Eglise Saint-Nicolas de Meursault.
Composé de Wolfgang Erber, orgue, et de Klaus Ulrich Dann et Hubertus von Stackelberg, trompettes, le trio, venu d’Allemagne, interprétera des pièces de Franceschini, Vivaldi, Telemann, Stölzel et Satie…
C’est le 6 mai que l’Opéra de Dijon a présenté à la presse sa saison 2026-2027.
Venus le plus souvent d’ici et parfois d’ailleurs, les représentants des médias, tous genres confondus, ont pu découvrir, émerveillés, tous les grands moments annoncés à l’affiche de l’Auditorium dijonnais dès l’automne prochain mais attention, pas question de publier quoi que ce soit avant la présentation de la prochaine saison au public organisée au soir du 20 mai dans l’Auditorium dont, pour une fois, l’accès était libre et gratuit.
Opéras, concerts, danse, musiques du monde, spectacles jeune public… pendant une heure, tout y passe et, cerise sur le gâteau médiatique, un entretien en tête à tête avec Antonella Zedda, arrivée en octobre à la direction de la Maison…
C’est un ensemble atypique qui sera l’invité de l’association des Amis de la Musique à Meursault, en Côte-d’Or, pour le quatrième concert de son Mai Musical, dimanche 24 mai dans l’Eglise Saint-Martin d’Auxey-Duresses : le Consort Brouillamini, cinq flûtistes maniant avec bonheur quantité de flûtes à bec parfois inattendues.
Avec Guillaume Beaulieu, Virginie Botty, Elise Ferrière, Florian Gazagne et Aranzazu Nieto, l’ensemble, créé en 2012, jouera son programme «The Woods so wild », musiques anglaises de la Renaissance à Henry Purcell.
Après un départ hasardeux en 1975, c’est en 1985 que le Festival de Musique du Haut Jura prend véritablement son envol, ce qui autorise vraiment à qualifier de 41e édition le festival qui commencera le vendredi 22 mai pour se terminer un peu plus d’une semaine plus tard.
Après quelques évolutions dans la direction et les objectifs du festival, la manifestation affirme son enracinement territorial, De Nantua à Saint-Claude, en passant par Moirans-en-Montagne ou Lajoux… c’est dire que nous sommes en milieu rural., le relief jurassien ne simplifiant pas les déplacements des artistes et des publics. Et pourtant, il sont là, artistes reconnus ou en devenir séduits par les lieux et les efforts de Jean Delescluse, directeur artistique, et public passionné.
Echange avec Sylvain Dionnet, président du festival.
Alors que la Basilique du Sacré Coeur de Paray-le-Monial, en Saône-et-Loire, a vu se succéder plusieurs orgues au long de son histoire, l’édifice n’abritait plus aucun instrument depuis les derniers travaux de rénovation du monument à la toute fin du XXe siècle.
Il a fallu 2021 pour que la municipalité décide de reprendre à son compte divers projets en attente et, après appel d’offre, confie à la manufacture d’orgues alsacienne Blumenroeder la réalisation d’un nouvel instrument.
Après quelques années d’échanges divers, de partage de savoirs et surtout de travail, le Grand Jour est arrivé puisque c’est dimanche 17 mai que l’on prononcera l’éveil de l’orgue avant la bénédiction de l’instrument et l’office du dimanche matin.
A 17h, c’est Olivier Latry, titulaire à Notre-Dame de Paris, mais aussi fortement engagé dans le projet de Paray-le-Monial, qui donnera le concert inaugural.
Echange avec Inès Lacroix, référente du projet pour la Ville et Quentin Blumenroeder, créateur de l’entreprise qui porte son nom.
Après Saint-Romain et Monthellie, le Mai Musical arrive chez lui pour son troisième concert en accueillant le claveciniste et organiste Benjamin Alard au clavier du petit orgue de l’Eglise Saint-Nicolas.
Pour l’occasion, Benjamin Alard a choisi de donner un programme de pièces extraites du premier livre du Clavecin bien Tempéré de Jean-Sébastien Bach, pièces habituellement jouées au clavecin.
Echange avec cet inconditionnel chantre de l’oeuvre de Jean-Sébastien Bach auquel se joint Moïse Mayo, président de l’association des Amis de la Musique à Meursault.
Ce nouvel album de l’ensemble Les Métaboles, associé à La Cité de la Voix et dirigé par Léo Warynski, donne, au moins, deux raisons de s’étonner : d’abord, pour enregistrer, on n’est pas allé se réfugier en studio ou dans quelque lieu à l’acoustique d’exception et isolé de tout « bruit parasite » d’une part et, d’autre part, Singing Ravel, confie à la voix des pièces que le compositeur Maurice Ravel, qui a peu écrit pour choeur, destinait aux instruments de l’orchestre, tel son célèbre Boléro…
Si la musique chorale de Ravel est rare, elle compte des pépites comme Les Trois chansons pour chœur a cappella. Elle semble pourtant trouver un prolongement idéal dans le chant.
Ce programme inédit, enregistré live à la Philharmonie de Paris en janvier 2025, propose d’en partager l’expérience en faisant découvrir certaines de ses grandes pages transcrites pour chœur : de Ma mère l’oye à Shéhérazade en passant par La Vallée des cloches.
De grands compositeurs et arrangeurs ont déjà donné leurs lettres de noblesse à l’art ravélien de la transcription : Gérard Pesson, Thierry Machuel ou Clytus Gottwald.
Pour ce programme, les Métaboles ont également lancé le défi à Thibault Perrine de transcrire pour la première fois deux œuvres emblématiques de Ravel : La Pavane pour une infante défunte et le célébrissime Boléro.
Durant la semaine du 4 au 8 mai, BFC Classique, en compagnie de Léo Warynski, vous a présenté, jour après jour, cet album édité sous le label B Records, c’est l’intégrale des entretiens diffusés dans notre programme que vous pouvez retrouver ici.
C’est dans l’Eglise Saint-Germain de Monthelie, en Côte-d’Or, que l’association des Amis de la Musique à Meursault nous emmène pour écouter l’ensemble vocal Six Voix dans la Nuit, six chanteurs dirigés par Lucile de Trémiolles samedi 9 mai.
Sous le titre « Flos Florum – regards sur le Cantique des cantiques », l’Ensemble fera entendre des pièces de Britten, Dufay, Gjeilo, Ceballos, Lantins, Schütz, Leighton, Bouzignac, Rutter, Campra…
Combien de poètes et de rois ont-ils formé leur goût à l’aune de cette fresque biblique attribuée à Salomon où le nom de Dieu est absent ?
Si des extraits du texte mythique viendront ponctuer le concert, Six voix dans la nuit explorent une autre voie, qui passe par la poésie mariale. Donc le programme Flos florum, « fleur des fleurs », alterne des passages du Cantique en hébreu, chantés selon la cantillation juive traditionnelle, avec des pièces vouées à la Vierge, au mystère de la conception, et au fruit de la rose, qui n’est autre que Jésus.
Avant son festival « De Bach à Bacchus » qui fêtera sa quarantième édition en juillet prochain, l’association des Amis de la Musique à Meursault organise cinq concerts répartis sur les cinq week-ends du mois de mai.
Si le festival de juillet concentrera ses activités sur le seul village de Meursault, en Côte-d’Or, les concerts de mai nous emmèneront aussi aux alentours, passant par Saint-Romain, Monthelie et Auxey-Duresses.
C’est l’Ensemble Artifices d’Alice Julien-Laferrière qui ouvrira ce mai musical dans l’Eglise de Saint-Romain samedi 2 à 20h avec un concert baroque reprenant le programme de l’un des disques de l’ensemble intitulé « Sonne, Sonne cor de postillon » qui permet d’entendre, entre autres, un étrange petit instrument ne produisant que deux notes mais qui a su inspirer les plus grands.
Echange avec la violoniste Alice Julien-Laferrière, responsable d’Artifices mais aussi de La Turbine, structure installée en Saône-et-Loire et du label de disques Seule Etoile… et Moïse Mayo, président des Amis de la Musique à Meursault.
Unis dans le Duo Cordes et Ames, la violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine, tous deux professeurs à Dijon, n’en sont pas à leur coup d’essai en matière d’enregistrement, ensemble ou séparément.
Sous le label Skarbo, ils viennent de publier un album consacré à deux Maîtres du violon : Niccolo Paganini (1782-1840) et Pablo Sarasate (1844-1908). Si le nom de l’italien est parfois même associé au « violon du diable », on oublie souvent qu’il était aussi guitariste, quand l’espagnol Sarasate n’a « pas écrit une note pour la guitare » comme le souligne Olivier Pelmoine qui a été amené, à l’occasion de cet enregistrement, à adapter des partitions initialement écrites pour le piano.
Retrouvez ici l’intégrale des entretiens diffusés par BFC Classique dans son programme diffusé durant la semaine du 20 au 24 avril.