Un nouvel orgue pour la Basilique de Paray le Monial

Alors que la Basilique du Sacré Coeur de Paray-le-Monial, en Saône-et-Loire, a vu se succéder plusieurs orgues au long de son histoire, l’édifice n’abritait plus aucun instrument depuis les derniers travaux de rénovation du monument à la toute fin du XXe siècle.

Il a fallu 2021 pour que la municipalité décide de reprendre à son compte divers projets en attente et, après appel d’offre, confie à la manufacture d’orgues alsacienne Blumenroeder la réalisation d’un nouvel instrument.

Après quelques années d’échanges divers, de partage de savoirs et surtout de travail, le Grand Jour est arrivé puisque c’est dimanche 17 mai que l’on prononcera l’éveil de l’orgue avant la bénédiction de l’instrument et l’office du dimanche matin.

A 17h, c’est Olivier Latry, titulaire à Notre-Dame de Paris, mais aussi fortement engagé dans le projet de Paray-le-Monial, qui donnera le concert inaugural.

Echange avec Inès Lacroix, référente du projet pour la Ville et Quentin Blumenroeder, créateur de l’entreprise qui porte son nom.

Benjamin Alard joue Bach sur le petit orgue de Meursault

Après Saint-Romain et Monthellie, le Mai Musical arrive chez lui pour son troisième concert en accueillant le claveciniste et organiste Benjamin Alard au clavier du petit orgue de l’Eglise Saint-Nicolas.

Pour l’occasion, Benjamin Alard a choisi de donner un programme de pièces extraites du premier livre du Clavecin bien Tempéré de Jean-Sébastien Bach, pièces habituellement jouées au clavecin.

Echange avec cet inconditionnel chantre de l’oeuvre de Jean-Sébastien Bach auquel se joint Moïse Mayo, président de l’association des Amis de la Musique à Meursault.

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Singing Ravel : 8e album de l’ensemble vocal Les Métaboles

Ce nouvel album de l’ensemble Les Métaboles, associé à La Cité de la Voix et dirigé par Léo Warynski, donne, au moins, deux raisons de s’étonner : d’abord, pour enregistrer, on n’est pas allé se réfugier en studio ou dans quelque lieu à l’acoustique d’exception et isolé de tout « bruit parasite » d’une part et, d’autre part, Singing Ravel, confie à la voix des pièces que le compositeur Maurice Ravel, qui a peu écrit pour choeur, destinait aux instruments de l’orchestre, tel son célèbre Boléro…

Si la musique chorale de Ravel est rare, elle compte des pépites comme Les Trois chansons pour chœur a cappella. Elle semble pourtant trouver un prolongement idéal dans le chant.

Ce programme inédit, enregistré live à la Philharmonie de Paris en janvier 2025, propose d’en partager l’expérience en faisant découvrir certaines de ses grandes pages transcrites pour chœur : de Ma mère l’oye à Shéhérazade en passant par La Vallée des cloches.

De grands compositeurs et arrangeurs ont déjà donné leurs lettres de noblesse à l’art ravélien de la transcription : Gérard Pesson, Thierry Machuel ou Clytus Gottwald.
Pour ce programme, les Métaboles ont également lancé le défi à Thibault Perrine de transcrire pour la première fois deux œuvres emblématiques de Ravel : La Pavane pour une infante défunte et le célébrissime Boléro.

Durant la semaine du 4 au 8 mai, BFC Classique, en compagnie de Léo Warynski, vous a présenté, jour après jour, cet album édité sous le label B Records, c’est l’intégrale des entretiens diffusés dans notre programme que vous pouvez retrouver ici.

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6 voix dans la Nuit au Mai Musical de Meursault

C’est dans l’Eglise Saint-Germain de Monthelie, en Côte-d’Or, que l’association des Amis de la Musique à Meursault nous emmène pour écouter l’ensemble vocal Six Voix dans la Nuit, six chanteurs dirigés par Lucile de Trémiolles samedi 9 mai.

Sous le titre « Flos Florum – regards sur le Cantique des cantiques », l’Ensemble fera entendre des pièces de Britten, Dufay, Gjeilo, Ceballos, Lantins, Schütz, Leighton, Bouzignac, Rutter, Campra…

Combien de poètes et de rois ont-ils formé leur goût à l’aune de cette fresque biblique attribuée à Salomon où le nom de Dieu est absent ?

Si des extraits du texte mythique viendront ponctuer le concert, Six voix dans la nuit explorent une autre voie, qui passe par la poésie mariale. Donc le programme Flos florum, « fleur des fleurs », alterne des passages du Cantique en hébreu, chantés selon la cantillation juive traditionnelle, avec des pièces vouées à la Vierge, au mystère de la conception, et au fruit de la rose, qui n’est autre que Jésus.

Echange avec Lucile de Trémiolles et Moïse Mayo, président des Amis de la Musique à Meursault

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Le Mai de Meursault : 5 concerts au coeur de la Bourgogne

Avant son festival « De Bach à Bacchus » qui fêtera sa quarantième édition en juillet prochain, l’association des Amis de la Musique à Meursault organise cinq concerts répartis sur les cinq week-ends du mois de mai.

Si le festival de juillet concentrera ses activités sur le seul village de Meursault, en Côte-d’Or, les concerts de mai nous emmèneront aussi aux alentours, passant par Saint-Romain, Monthelie et Auxey-Duresses.

C’est l’Ensemble Artifices d’Alice Julien-Laferrière qui ouvrira ce mai musical dans l’Eglise de Saint-Romain samedi 2 à 20h avec un concert baroque reprenant le programme de l’un des disques de l’ensemble intitulé « Sonne, Sonne cor de postillon » qui permet d’entendre, entre autres, un étrange petit instrument ne produisant que deux notes mais qui a su inspirer les plus grands.

Echange avec la violoniste Alice Julien-Laferrière, responsable d’Artifices mais aussi de La Turbine, structure installée en Saône-et-Loire et du label de disques Seule Etoile… et Moïse Mayo, président des Amis de la Musique à Meursault.

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La violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine jouent Paganini et Sarasate sur un nouveau CD

Unis dans le Duo Cordes et Ames, la violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine, tous deux professeurs à Dijon, n’en sont pas à leur coup d’essai en matière d’enregistrement, ensemble ou séparément.

Sous le label Skarbo, ils viennent de publier un album consacré à deux Maîtres du violon : Niccolo Paganini (1782-1840) et Pablo Sarasate (1844-1908). Si le nom de l’italien est parfois même associé au « violon du diable », on oublie souvent qu’il était aussi guitariste, quand l’espagnol Sarasate n’a « pas écrit une note pour la guitare » comme le souligne Olivier Pelmoine qui a été amené, à l’occasion de cet enregistrement, à adapter des partitions initialement écrites pour le piano.

Retrouvez ici l’intégrale des entretiens diffusés par BFC Classique dans son programme diffusé durant la semaine du 20 au 24 avril.

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Le jeune orchestre La Chambre Symphonique en concert à Beaune et Lons-le-Saunier

Créé en 2018 par Loïc Emmelin et quelques amis, l’orchestre La Chambre Symphonique s’installe petit à petit dans le paysage musical de Bourgogne-Franche-Comté.

Fort d’une quarantaine de musiciens, il sera en concert samedi 18 avril en la Basilique Notre-Dame de Beaune et le lendemain dimanche dans la salle Le Boeuf sur le Toit de Lons-le-Saunier.

Au programme :

Concerto pour Violon de Beethoven avec, en soliste, Lucas Monerri

Symphonie n° 25 de Mozart

Les Hébrides, poème symphonique de Mendelssohn

Echange avec Loïc Emmelin, chef atypique dans un monde de musiciens au parcours souvent linéaire…

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Karine Deshayes interprète Donna Elvira dans le Don Giovanni de Mozart à l’Opéra de Dijon

Avec près de six cents enregistrements répertoriés et un nombre incalculable de représentations du Don Giovanni de Mozart, que n’a-t-on dit, écrit, théorisé… à propos de ce chef-d’oeuvre incontesté ?

Quelques mois après la consécration de l’Uomo Femina de Baldassare Galuppi aux prestigieux International Opera Awards dans la catégorie « Œuvres redécouvertes », monté à Dijon en 2024 avec Le Poème Harmonique, la metteuse en scène Agnès Jaoui revient en Bourgogne et s’attèle cette fois au fascinant personnage de Don Giovanni.

« Plus qu’un opéra, Don Giovanni est une expérience à vivre » à l’Auditorium de l’Opéra de Dijon les 19, 21, 23 et 25 avril.

Le scénographe Éric Ruf et les costumes de Pierre-Jean Larroque définiront l’écrin de la quête folle de ce personnage hors conventions : une Espagne nocturne au subtil classicisme. Autour du baryton Dario Solari se retrouveront trois artistes féminines de premier plan : la grande Karine Deshayes, la Franco-Belge Marianne Croux et la Dijonnaise de cœur Catherine Trottmann, entourées de l’Orchestre Dijon Bourgogne et du Chœur de l’Opéra de Dijon.

Laissant aux « spécialistes » le soin d’expliquer, commenter, disséquer cet opus majeur dans l’histoire de la musique, BFC Classique à préféré profiter de l’entretien accordé par Karine Deshayes, interprète du rôle de Donna Elvira, pour partager le plaisir d’une Grande Dame de l’art lyrique…

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L’ensemble Alkymia met le point final à la 5e biennale « Elles chantent, composent, dirigent »

C’est avec un concert intitulé « Madri(é)gale : figures musicales et langues dites étrangères » que l’ensemble Alkymia, sous la direction de Mariana Delgadillo-Espinoza met le point final à la cinquième édition de la biennale « Elles chantent, composent, dirigent » samedi 28 mars à La Cité de la Voix de Vézelay.

A l’occasion de ce concert de fin de résidence, Alkymia explore la puissance expressive des madrigaux de Monteverdi, Schutz, Schein ou Bach.

Dix voix et continuo (viole de gambe, lira et orgue) révèlent comment la musique des mots, qu’elle soit familière ou étrangère, touche au plus intime. Polyphonie et affects se mêlent pour dessiner un langage universel, à la fois érudit et profondément sensible.

Pourtant, le programme de ce concert constitue une sorte de « pas de côté » dans la démarche habituelle de l’ensemble, comme Mariana Delgadillo-Espinoza l’a expliqué à BFC Classique…

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Folies Musicales de Fontaine-les-Dijon : Place aux orchestres

C’est du 26 au 29 mars que se tiendra la prochaine édition des « Folies Musicales » de Fontaine-les-Dijon, festival organisé par l’association La Scène Fontainoise au Centre d’Animation Pierre Jacques.

Pour cette édition du printemps 2026, les responsables du festival ont choisis de faire la part belle aux orchestres. Ainsi, l’Orchestre Victor Hugo, Orchestre Symphonique de Bourgogne-Franche-Comté, basé à Besançon ouvrira la marche le jeudi 26, l’Ensemble Orchestral de Dijon lui succédera le lendemain soir, avant que l’Orchestre Départemental CMF Côte-d’Or, puis l’Orchestre Dijon-Bourgogne viennent le samedi avec des programmes allant du romantisme à la musique contemporaine, s’offrant même une « escapade jazz ». Le dimanche permettra d’entendre l’Ensemble Transfiguré avant que l’Ensemble Orchestral de Dijon, habitué des lieux, ne revienne pour le concert de clôture.

N’oublions pas les solistes. Ainsi, si l’Orchestre Victor Hugo viendra avec sa « nouvelle recrue » la pianiste Laurianne Corneille pour son programme Mozart, un autre pianiste, Frédéric Lagarde retrouvera l’Ensemble Instrumental de Dijon, ensemble instrumental qui sera rejoint par le trompettiste Romain Leleu et le violoniste Nathan Mierdl pour le point final du dimanche…

Echange avec Olivier Renaut, président de La Scène Fontainoise.

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