Organisé par l’ensemble Les Traversées Baroques, c’est le dimanche 15 octobre qu’aura lieu la 12e édition du festival Musique en Ville.
Le temps d’un dimanche à Dijon, 4 concerts en 4 lieux de patrimoine.
D’abord, dès 11h au Musée Archéologique, « Une vipère en Cuer » avec l’ensemble Palin(e) d’Olivier Camelin.
A 14h, après la traditionnelle pause gourmande, on se retrouve dans l’Eglise Saint-Pierre pour écouter les 24 chanteurs du choeur Angelus Cantat, venus de Pologne.
A 15h30 vient le moment de se rendre à Notre-Dame pour écouter le récital d’orgue donné par Frédéric Mayeur sur l’instrument construit par Jean-Baptiste Ghys et inauguré en 1895…
Enfin, à 17h, « Ortus de Polonia » avec Les Traversées Baroques en grand effectif et rejoint par les visiteurs polonais.
Echange avec Judith Pacquier, directrice artistique des Traversées Baroques.
C’est par un concert de l’Ensemble Orchestral de Dijon que La Scène Fontainoise ouvrira sa série de concerts 2023-2024 jeudi 12 octobre au Centre d’Animation Pierre Jacques de Fontaine les Dijon.
Pour cette nouvelle saison, l’association qui ne se consacre plus qu’à la musique classique, proposera encore, à côté de ses « concerts du jeudi », 2 festivals : Folies d’Automne (avec une forte participation des étudiants de l’Ecole Supérieure de Musique de Bourgogne-Franche-Comté, basée à Dijon)… et Folies de Printemps.
On le savait trompettiste, professeur, arrangeur, directeur artistique, gourmand… Avec son dernier album « Thierry Caens joue Cyrano », le musicien se révèle aussi passionné de cinéma.
Avec les plus grands noms des compositeurs de musiques de films de la fin du XXe au début du XXIe siècle, cet album est une promenade rétrospective libre et sentimentale ou Thierry Caens, avec sa trompette, raconte quinze images de Son Cinéma.
Du 2 au 6 octobre en compagnie de l’artiste, BFC Classique vous propose de découvrir quelques plages de cet album publié sous le label Indesens, à 10h, 16h et 22h.
On le savait trompettiste, professeur, arrangeur, directeur artistique, gourmand… Avec son dernier album « Thierry Caens joue Cyrano », le musicien se révèle aussi passionné de cinéma.
Avec les plus grands noms des compositeurs de musiques de films de la fin du XXe au début du XXIe siècle, cet album est une promenade rétrospective libre et sentimentale ou Thierry Caens, avec sa trompette, raconte quinze images de Son Cinéma.
Du 2 au 6 octobre en compagnie de l’artiste, BFC Classique vous propose de découvrir quelques plages de cet album publié sous le label Indesens, à 10h, 16h et 22h.
4) Un trompettiste, un orchestre, un chef, des invités…
On le savait trompettiste, professeur, arrangeur, directeur artistique, gourmand… Avec son dernier album « Thierry Caens joue Cyrano », le musicien se révèle aussi passionné de cinéma.
Avec les plus grands noms des compositeurs de musiques de films de la fin du XXe au début du XXIe siècle, cet album est une promenade rétrospective libre et sentimentale ou Thierry Caens, avec sa trompette, raconte quinze images de Son Cinéma.
Du 2 au 6 octobre en compagnie de l’artiste, BFC Classique vous propose de découvrir quelques plages de cet album publié sous le label Indesens, à 10h, 16h et 22h.
C’est du 4 au 6 octobre que se déroulera la 7e édition du festival Barbacane Classics.
Organisé par Le Concert Impromptu, quintette à vent de musique classique et contemporaine, le festival est entièrement dédié au jeune public avec 28 concerts proposés sur le temps scolaire aux enfants d’une quinzaine d’écoles de l’agglomération de Mâcon (Saône-et-Loire), ces jeunes auditeurs étant invités à se rendre aux concerts en 5 lieux différents, dont l’auditorium du Conservatoire Edgar Varèse où se déroulera le seul concert « tous publics » mercredi 4 octobre.
Thème de cette 7e édition : musique populaire et musique savante.
Echange avec Violaine Dufès, directrice artistique du festival…
Sous le titre « Bon Jour Sieur Guillaume », l’ensemble Obsidienne, en résidence à Sens, dans l’Yonne, fête son 30e anniversaire à la La Cité de la Voix de Vézelay, du vendredi 22 au dimanche 24 septembre.
Le Sieur Guillaume n’est autre que le poète et compositeur français Guillaume de Machaut, né probablement vers 1300 et mort à Reims en 1377. C’est ce « génie » du Moyen-Age qui sera fil conducteur de ces trois jours anniversaires avec des concerts, un bal, des conférences et même un « atelier cuisine » médiévale…
Echange avec Emmanuel Bonnardot, directeur artistique de l’ensemble Obsidienne…
Une nouvelle fois, Judith Pacquier et Etienne Meyer nous présentent leur dernière trouvaille : « La vinta morte… », de Marc-Antonio Ziani (1653-1715), au Château de Bussy-Rabutin samedi 16 septembre, à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine.
« La mort vaincue sur le calvaire », oratorio chanté à la cour de l’empereur d’Autriche Joseph Ier, au soir du Vendredi Saint 1706, relate, selon l’argument de l’oratorio » la joute oratoire qui oppose le Démon, à l’origine du péché originel et qui se réjouit de la mort du Christ, et la Mort elle-même, qui s’approprie à son tour l’origine de la mort du rédempteur… au beau milieu de cette dispute, intervient l’allégorie de la Nature Humaine qui pleure amèrement la mort de son Sauveur, mais est à son tour injurié et menacé par le Démon pour ne pas avoir été racheté de ses péchés. C’est alors qu’intervient la Foi qui parvient à confondre la maligne fausseté du Démon qui continue à ne pas croire à la valeur de la rédemption. Le débat semble trouver une issue avec l’intervention de l’Âme d’Adam qui, comme Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de ses tourments…
Pour donner cet oratorio, avant de l’enregistrer en octobre (disque à paraître au printemps 2024), Les Traversées Baroques rassembleront dix huit musiciens et cinq chanteurs dont la plupart faisaient déjà partie de la distribution de « Il trionfo della morte », de Bonaventura Alioti, double CD publié par l’ensemble en 2020 et dont le propos, l’histoire d’Adam et Eve n’est pas sans similitudes avec l’oeuvre de Ziani.
Echange avec Judith Pacquier, directrice artistique des Traversées Baroques…
C’est à l’occasion d’un « Grand Weekend », organisé les 15 et 16 septembre, que la Saline Royale d’Arc-et-Senans, inscrite au Patrimoine Mondial de l’UNESCO inaugurera sa nouvelle salle de spectacle et de congrès.
Deux concerts couronneront l’événement : d’abord, vendredi 15 septembre, avec Renaud Capuçon et l’Orchestre de Chambre de Lausanne (complet) et le lendemain samedi avec un ensemble instrumental réuni autour du violoncelliste Marc Coppet pour interpréter « L’histoire du soldat », de Stravinsky avec, pour récitant, le comédien Daniel Mesguich, et le « Quatuor pour la fin du temps » de Messiaen.
Explications de Laetitia Auphan, chargée de la saison culturelle de l’établissement…
C’est le vendredi 8 septembre que l’Orchestre Dijon Bourgogne donnera son concert de rentrée dans l’Auditorium de l’Opéra de Dijon sous la direction de Joseph Bastian.
Concert à haute portée symbolique, D’abord l’oeuvre choisie, la monumentale 9e Symphonie de Beethoven. Ensuite, parce qu’il s’agit de célébrer le 65e anniversaire du jumelage de la ville de Dijon avec la ville allemande de Mayence. Pour la circonstance, 18 musiciens de l’Orchestre d’Etat de Mayence rejoindront leurs collègues bourguignons. On n’oubliera pas non plus le traité franco-allemand signé il y a 60 ans par le Chancelier Konrad Adenauer et le Général de Gaulle, alors Président de la République.
Pour le 4e mouvement de la symphonie et la célébrissime « ode à la joie », on fera naturellement appel aux choeurs de l’Opéra de Dijon et à 4 solistes internationaux.
A noter aussi, et le fait est d’autant moins négligeable dans un climat parfois compliqué entre les deux grandes villes de Bourgogne-Franche-Comté et leurs institutions musicales, au lendemain du concert de Dijon, l’ODB renforcé donnera ce programme au Festival International de Musique de Besançon.
Avant ces concerts, échange avec le chef Joseph Bastian.