Thibault Garcia revient à Dijon avec l’Orchestre National de France

Pour son premier concert de la nouvelle année, l’Auditorium de l’Opéra de Dijon accueille l’Orchestre National de France dirigé par Yutaka Sado, avec, en soliste, le guitariste Thibault Garcia.

Si, à l’occasion de ce concert « à l’Espagnol » le guitariste interprétera, avec l’Orchestre, le populaire concerto d’Aranjuez de Rodrigo, une oeuvre qui l’accompagne depuis l’enfance, le Capricio Espagnol de Rimski-Korsakov et des extraits des suites de L’Arlésienne ou de Carmen de Bizet sont également au programme du « National » dans le cadre de sa « tournée » de nouvel an.

Après s’être produit en 2018 avec l’Orchestre Dijon-Bourgogne et être venu participer l’an passé à Dijon à une rencontre sur l’enseignement supérieur de la guitare, c’est donc bien d’un retour en Bourgogne dont il est question pour le toulousain, occasion d’échanger sur l’expérience confrontée entre enseignement de l’instrument et jeune guitariste reconnu.

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Les violons et les Valois : 3e album pour Les Sonadori

C’est à une période un peu oubliée de l’histoire du violon que l’ensemble Les Sonadori consacre son troisième album « Les violons et les Valois », dans le droit fil de la démarche initiée en 2011 par Alain Gervreau à l’occasion d’un travail universitaire.

Dans la première moitié du XVIe siècle (les Ducs de Bourgogne ne sont pas loins) les instruments, un peu différents de nos violons modernes, se produisent en petits ensembles pour accompagner la danse ou les manifestations religieuses.

Au-delà de la richesse des sons et d’une polyphonie accomplie, ce programme d’une trentaine de titres courts, donne l’occasion, au-delà des anonymes, de découvrir des compositeurs inconnus de beaucoup d’entre nous. Un programme à écouter sur ce troisième CD des Sonadori ou à l’occasion de concerts donnés par l’ensemble.

« Les violons et les Valois », un album que, jour après jour, BFC Classique vous a présenté dans son programme, cinq chapitres enregistrés avec Alain Gervraux rassemblés ici en un seul podcast.

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L’Orchestre Français des Jeunes à l’Auditorium de Dijon pour 2 concerts

Fondé en 1982 à l’initiative du Ministère de la Culture, l’Orchestre Français des Jeunes sera à l’Auditorium de l’Opéra de Dijon pour deux concerts samedi 6 et dimanche 7 décembre sous la direction de l’Estonienne Kristiina Poska, sa directrice musicale depuis début 2025.

L’OFJ forme de jeunes musiciens issus de toute la France aux métiers de l’orchestre. A la suite d’une série d’auditions déjà orientées pédagogie et donc bien différentes des concours de recrutement en pratique dans les formations professionnelles, il identifie de jeunes artistes prometteurs, les réunit au cours de sessions intensives, et leur permet de travailler avec des chefs internationaux et des solistes renommés, tel le pianiste Alexandre Tharaud qui sera à Dijon pour le concert du dimanche.

Echange avec Charlotte Ginot-Slacik, directrice générale de l’OFJ.

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Robin Pharo joue Marin Marais à Paray-le-Monial

C’est avec la sortie du film d’Alain Corneau « Tous les matins du monde », en 1991, que la viole de Gambe est apparue comme l’un des instruments les plus emblématiques de la période baroque, révélant, au passage, le violiste Jordi Savall, peu connu du public non averti jusqu’alors.

Depuis, de jeunes musiciens ont pris la relève, ainsi Robin Pharo et son ensemble Près de votre Oreille. Il seront ce dimanche 30 novembre dans la magnifique Salle des Boiseries du cloître de Paray-le-Monial, en Saône-et-Loire pour interpréter de large extraits de la « Suite d’un goût étranger », composée en 1717 par Marin Marais dans son quatrième livre de pièces pour viole de gambe et basse continue, occasion de retrouver quelques pièces utilisées par Corneau dans son film et bien plus encore.

Avant ce concert organisé par les Amis de la Musique en Charolais, Brionnais, Bourbonnais, échange avec Robin Pharo, lorsque les pièces de Marin Marais sont à la viole ce que « Le clavecin bien tempéré » est à l’oeuvre de Bach.

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Festival Les Nuits d’Orient : Le Livre des Reines à l’Auditorium de l’Opéra de Dijon

« Le livre des reines » est un projet de rencontre poético-musicale entre les voix féminines de Perse et d’Europe.
Créé à l’initiative de la chanteuse lyrique persanophone Camille Bordet, à la demande de l’Opéra de Dijon, il met en lumière et réinterprète des oeuvres de femmes illustres issues des deux cultures.

L’ensemble se compose de Camille Bordet (direction artistique et chant), Mostafa Taleb (arrangement et kamancheh), Mehdi Emami (chant et percussions), Albane Imbs (archiluth et guitar), Miriam Encinas-Laffitte (viole de gambe, vielle et percussions), Yunah Proost (violoncelle et viole de gambe), Saïna Zamanian (tar).

Elles s’appellent Héloïse, Rabea Balkhi, Roudabeh, Hildegarde de Bingen, Louise Labé, Barbara Strozzi, Forough Farrokhzad ou juste «la bien aimée». Ce sont des héroïnes, des guerrières, des prêtresses, des saintes, des sorcières, des poétesses, des compositrices. Elles ont vécu il y a fort longtemps ou bien hier, mais par leurs mots elles vivent encore, et elles brûlent… Le langage qu’elles emploient est universel…

Avant la première de ce spectacle donnée dans l’Auditorium de l’Opéra de Dijon, représentation qui sera suivie d’autres dates hors de Bourgogne-Franche-Comté, échange avec Camille Bordet, à l’origine du projet.

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Nouvel enregistrement de la compagnie lyrique Les Epopées : Intégrale du Couronnement de Poppée de Monteverdi

Après une mémorable présentation, en version concert, au Festival d’Opéras Baroques de Beaune en 2022, puis à l’Opéra Royal de Versailles l’année suivante, la compagnie lyrique Les Epopées, fondée en 2018 par Stéphane Fuget, livre son enregistrement de l’intégrale du Couronnement de Poppée (Incoronazione di Popea) de Monteverdi.

L’oeuvre, qui se compose d’un prologue et de trois actes, créé à Venise en 1643 (année de la mort du compositeur) a connu plusieurs versions et surtout quelques ajouts, tel le célébrissime « Pur ti miro » qui conclue l’opéra.

C’est ce coffret de trois CD et un beau livret, édité par Château de Versailles Spectacles, que BFC Classique a présenté dans son programme durant la semaine du 17 au 21 novembre en compagnie de Stéphane Fuget, échange que nous vous proposons de retrouver ici dans son intégralité.

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Soirée musicale chez Martine de Béhague au Musée des Beaux-Arts de Dijon

Prolongement de l’exposition « Jean Dampt tailleur d’images », le Musée des Beaux-Arts de Dijon, en collaboration avec l’association Arteggio, invite, mercredi 19 novembre,  à une « soirée musicale chez Martine de Béhague », collectionneuse, qui recevait, en son salon parisien, musiciens, artistes et gens de lettres dans la première partie du XXe siècle.

Avec des textes choisis et lus par Edouard Bouyé, Directeur des Archives Départementales de Côte-d’Or, des musiques sélectionnées et interprétées par le pianiste Thomas Tacquet avec le concours de David Moreau au violon, on va, une fois encore, partir à la recherche de l’énigmatique « sonate de Vinteuil » évoquée par Marcel Proust tout au long de sa  » Recherche du temps perdu « .

Echange avec Edouard Bouyé, habitué des concerts-lecture qui, pour cette fois, préférerait intituler la soirée « Lecture-concert »…

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American Dream : Le nouvel enregistrement de l’Orchestre Victor Hugo nous ramène aux temps où l’Amérique faisait rêver

Avec trois oeuvres magistrales pour deux pianos, l’Orchestre Victor Hugo célèbre trois compositeurs américains de la première moitié du XXe siècle : Dana Suesse, Amy Beach et Victor Babin.

Pour cet enregistrement réalisé à l’Espace des Arts de Besançon en 2024, l’Orchestre, dirigé par Jean-François Verdier et Laurent Comte, est rejoint par deux pianistes habitués à jouer ensemble : Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle.

Durant la semaine du 10 au 14 novembre, avec le concours de Jean-François Verdier, directeur musical de l’Orchestre Victor Hugo, BFC Classique, jour après jour, vous a fait découvrir quelques plage de cet album publié sous le label Alpha Classics.

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Astrophil & Stella : Nouvel album du claveciniste Patrick Ayrton

Qu’il séduise ou agace, « Astrophil & Stella », le nouvel album de Patrick Ayrton ne peut laisser indifférent. Quoi ? Voilà que ce claveciniste, chef d’orchestre et pédagogue, né à Londres en 1961 et installé aujourd’hui en Saône-et-Loire se met à composer « baroque » ?

Manifestement influencé par la polyphonie anglaise du XVIIe siècle, le clavieriste devenu compositeur n’oublie pas d’être de son temps et ne nous emmène pas dans le pastiche ou une sorte de « à la manière de… » sans talent.

Dans une série d’entretiens diffusés sur BFC Classique durant la semaine du 6 au 10 octobre, Patrick Ayrton, avec conviction, nous entraîne dans l’aventure de l’interprète, professeur, improvisateur et, finalement, compositeur.

L’album « Astrophil & Stella » est publié sous le label Voces8

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Theodora, oratorio de Haendel, à l’Opéra de Dijon

C’est l’un des derniers oratorios composés par Georg Friedrich Haendel que présentera, en version concert, l’Opéra de Dijon dimanche 12 octobre : Theodora, créé en 1750 sur un livret de Thomas Morell.

L’œuvre sera donnée par l’Ensemble Jupiter et des solistes parmi lesquels le public de l’Auditorium retrouvera la mezzo-soprano Lea Desandre venue il y a deux ans avec William Christie à l’occasion d’une Ariodante encore dans les mémoires

Distribution :

Direction artistique Thomas Dunford
Orchestre et chœur Ensemble Jupiter

Theodora Lea Desandre
Didymus Hugh Cutting
Irene Avery Amereau
Septimius Laurence Kilsby
Valens Alex Rosen

Echange avec Thomas Dunford, créateur, en 2018 de l’ensemble Jupiter.

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