Porté par l’association Ombradipeter, c’est une Italie festive, créatrice et haute en couleurs que nous propose, cette année encore le festival ItaliArt du 4 au 31 mars à Dijon.
Pour cette vingtième édition de ce « Festival italien des rêveurs éveillés », on convoquera, en divers lieux de la ville, théâtre, chanson, littérature, opéra, gastronomie, expositions et plus…
Si ItaliArt n’est pas à proprement parler un festival de musique, la musique est partout comme l’explique son créateur, le metteur en scène et dramaturge Vincenzo Cirillo.
C’est du 10 au 13 février que se déroulera la prochaine édition d’Intervalles, le festival de L’école Supérieure de Musique Bourgogne-Franche-Comté à l’Atheneum, pôle culturel de l’Université Bourgogne Europe, esplanade Erasme à Dijon.
En entrée libre et gratuite, six concerts de musique de chambre, explorant les répertoires des musiques anciennes aux contemporaines en passant par la période « classique », plus de 35 œuvres de compositrices et compositeurs éclectiques seront joués et chantés par les étudiants de l’Ecole.
Echange avec Charline Vigneron, Directrice de l’ESM.
C’est « un voyage dans le temps » que nous annonce Hors Saison Musicale à l’occasion du concert présenté dimanche 8 février dans l’Eglise de Baigneux-les-Juifs, en Haute-Côte-d’or. Il est vrai que le programme ira d’Hildegard von Bingen aux variétés internationales d’aujourd’hui en passant par le XVIIe siècle de Marc-Antoine Charpentier ou le XXe d’Astor Piazzola.
Trois musiciens : le contre-ténor Sébastien Fournier, fidèle à Hors Saison Musicale Nathanël Malnoury à la contrebasse et le cristaliste et compositeur Michel Deneuve.
« Cristaliste » ? C’est ainsi que l’on appel ces rares musiciens qui pratiquent cet étrange instrument de verre et de métal imaginé dans les années 70 par les frères François et Bernard Baschet : le Cristal-Baschey.
Profitant du passage de cet instrument aux sons venus d’ailleurs sans rien devoir à l’électricité, BFC Classique a voulu en savoir plus en interrogeant Michel Deneuve, habitué, avec l’instrument magique et mystérieux, des plateaux de télévision au début des années 2000.
Jouer dans un même concert les vingt-quatre préludes de Chopin et les vingt-quatre préludes de Scriabine pourrait sembler tenir de la performance mais associer ces quarante-huit pièces au travaux d’un peintre dit à quel point le récital donné mardi 3 février au Grand Kursaal de Besançon par la pianiste d’origine Russe Aglaya Zinchenko s’annonce exceptionnel.
Le peintre, c’est Jean-Luc Gantner, qui, pour la circonstance, ne se limitera pas à la projection de ses tableaux dans un style « diaporama » mais, réalisant un film sur lequel il peut intervenir pendant que la musicienne s’exécutera au Clavier.
Avant le concert organisé par l’association Arts en Synergie, entretien avec Aglaya Zinchenko.
C’est dans la prestigieuse Salle de Flore du Palais des Ducs de Bourgogne que se déroulera cette année le festival « Guitares à Dijon », pour célébrer un instrument avec ceux qui en jouent, l’enseignent, le fabriquent ou le réparent.
Si la journée du vendredi sera consacrée à une série de masterclasses (publiques), les luthiers s’installeront dans une salle voisine le samedi, la Salle de Flore accueillant, l’après-midi les concerts du guitariste Thomas Viloteau et de l’étrange Trio In Uno, chaque concert étant ouvert par des élèves du Conservatoire et de l’Ecole Supérieure de Musique. Le matin du dimanche sera consacré à quelques dernières masterclasses.
Echange avec Olivier Renaud, membre de l’association Cordes d’Or organisatrice.
Sous ce titre qui interroge, se cache un projet conçu et interprété par le Quatuor Zaïde, Raphaël Maillet et les étudiants de dernière année de l’ESM Bourgogne-Franche-Comté.
Il s’agit de mêler les seize quatuors de Beethoven à seize « capsules » de musiques traditionnelles, créant un lien entre les quatuors de Beethoven et les musiques orales traditionnelles.
Accompagné de Raphaël Maillet, violoniste en musique traditionnelle, le Quatuor Zaïde invite les étudiants de l’ESM à entrer dans son laboratoire de recherche. Ensemble, ils explorent les influences et les traces de musique traditionnelle présentes dans les œuvres de Beethoven.
En création mercredi 14 Janvier à 18h dans l’auditorium du CRR à la Cité des Arts de Besançon, mardi 20 janvier au Théâtre Piccolo de Chalon-sur-Saône et en juin à Dijon.
Echange illustré avec Leslie Boulin Raullet, membre du quatuor à cordes.
Fruit d’un partenariat entre l’Espace des Arts de Chalon-sur-Saône et l’Ensemble Artifices, la violoniste Alice Julien-Laferrière et Mathieu Valfré au clavecin présenteront, samedi 10 janvier, leur premier Apéro Baroque.
Pour ce premier rendez-vous à la Rotonde de l’Espace des Arts, les deux musiciens se placeront sous la protection de Bacchus, le dieu du vin, mais aussi du théâtre, de l’ivresse et de l’illusion, protecteur des arbres et du renouveau printanier.
Pour cette « bacchanale baroque », Alice Julien-Laferrière et Mathieu Valfré invitent le public à partager l’ivresse des sonorités baroques à l’occasion d’un moment intime et convivial, Le répertoire musical plus que foisonnant sur ce thème leur apportant une matière inépuisable.
Spectacle gratuit et en accès libre sauf dégustations de vins et charcuteries.
Echange avec Alice Julien Laferrière, occasion de faire aussi le point sur les activités d’une musicienne qui ne manque pas de cordes à son violon…
Si, à l’occasion de ce concert « à l’Espagnol » le guitariste interprétera, avec l’Orchestre, le populaire concerto d’Aranjuez de Rodrigo, une oeuvre qui l’accompagne depuis l’enfance, le Capricio Espagnol de Rimski-Korsakov et des extraits des suites de L’Arlésienne ou de Carmen de Bizet sont également au programme du « National » dans le cadre de sa « tournée » de nouvel an.
Après s’être produit en 2018 avec l’Orchestre Dijon-Bourgogne et être venu participer l’an passé à Dijon à une rencontre sur l’enseignement supérieur de la guitare, c’est donc bien d’un retour en Bourgogne dont il est question pour le toulousain, occasion d’échanger sur l’expérience confrontée entre enseignement de l’instrument et jeune guitariste reconnu.
C’est à une période un peu oubliée de l’histoire du violon que l’ensemble Les Sonadori consacre son troisième album « Les violons et les Valois », dans le droit fil de la démarche initiée en 2011 par Alain Gervreau à l’occasion d’un travail universitaire.
Dans la première moitié du XVIe siècle (les Ducs de Bourgogne ne sont pas loins) les instruments, un peu différents de nos violons modernes, se produisent en petits ensembles pour accompagner la danse ou les manifestations religieuses.
Au-delà de la richesse des sons et d’une polyphonie accomplie, ce programme d’une trentaine de titres courts, donne l’occasion, au-delà des anonymes, de découvrir des compositeurs inconnus de beaucoup d’entre nous. Un programme à écouter sur ce troisième CD des Sonadori ou à l’occasion de concerts donnés par l’ensemble.
« Les violons et les Valois », un album que, jour après jour, BFC Classique vous a présenté dans son programme, cinq chapitres enregistrés avec Alain Gervraux rassemblés ici en un seul podcast.
Fondé en 1982 à l’initiative du Ministère de la Culture, l’Orchestre Français des Jeunes sera à l’Auditorium de l’Opéra de Dijon pour deux concerts samedi 6 et dimanche 7 décembre sous la direction de l’Estonienne Kristiina Poska, sa directrice musicale depuis début 2025.
L’OFJ forme de jeunes musiciens issus de toute la France aux métiers de l’orchestre. A la suite d’une série d’auditions déjà orientées pédagogie et donc bien différentes des concours de recrutement en pratique dans les formations professionnelles, il identifie de jeunes artistes prometteurs, les réunit au cours de sessions intensives, et leur permet de travailler avec des chefs internationaux et des solistes renommés, tel le pianiste Alexandre Tharaud qui sera à Dijon pour le concert du dimanche.
Echange avec Charlotte Ginot-Slacik, directrice générale de l’OFJ.