18e festival Orgue en Ville à Besançon

Si compositeurs et organistes reconnus seront bien là on se tromperait en résumant le festival Orgue en Ville, qui se tiendra à Besançon du 1er au 5 juillet, à ces séries de récitals qui animent les tribunes de nos églises en été.

A côté de la pratique « classique » de l’instrument, on ira volontier saluer le jazz, le rock ou raconter des histoires, parfois même sans orgue, qu’il soit avec ou sans tuyau.

Quant aux lieux, on ira parfois dans les églises, mais on pourra se retrouver ailleurs.

Echange avec le chanteur Pierre-Baptiste Parietti, l’un des responsable du festival au sein d’une équipe renouvelée…

Festival d’Opéras Baroques de Beaune : 3 au 26 juillet

Si, à l’occasion de quatre week-ends du 3 au 26 juillet, le festival d’Opéras Baroques de Beaune continuera à célébrer oratorios, opéras, récitals et autres musiques sacrées, la quarante quatrième édition de ce moment d’exception permettra d’observer quelques inflexions dans la direction d’un festival qui ne renie pas son histoire.

Si l’on restera fidèle à la Basilique Notre-Dame ou à la cour des Hospices, on passera aussi par le Théâtre à l’occasion d’un opéra mis en scène, la Lanterne Magique et quelques chapelles.

On insistera aussi sur l’enracinement du Festival au cœur de la cité, on renouvellera l’expérience du Chœur du Festival et, dans une ville où le vin de Bourgogne est omniprésent, on magnifiera le nectar local.(modérément comme il se doit) à travers dégustations et dîners de prestige.

Echange avec Maximilien Hondermarck, Délégué Général du Festival.

Le Château de Bussy-Rabutin célèbre le 4e centenaire de la naissance de la Marquise de Sévigné

C’est le 5 février 1626 que naquit Marie de Rabutin-Chantal, cousine du Comte Roger de Rabutin, il était donc normal que ce quatrième centenaire soit dignement fêté au château du Comte Roger.

Cela se fera le samedi 20 juin au Château de Bussy-Rabutin, à 17h30 avec un spectacle intitulé « Toute la tendresse de mon cœur ».

Si l’on conserve un bon millier de lettres envoyées par Madame de Sévigné à sa fille, les réponses de Madame de Grignan nous sont inconnues, aussi, à l’occasion de ce spectacle, c’est la musique qui répondra.

Ainsi, interprétées par la claveciniste Jeanne Jourquin, on entendra des pièces de Lully, de Chambonnières, Boyvin, Lebègue, d’Anglebert ou Louis Couperin…

Les textes de la Marquise, seront lus et interprétés par Ariane Issartel, elle-même musicienne mais aussi metteuse en scène et femme de lettres.

Avant ce spectacle, créé à l’Abbaye de Royaumont, les deux artistes ont répondu aux questions de BFC Classique.

Festival La Via Musica à Besançon et au-delà

Pour sa vingt et unième édition, La Via Musica, dont on n’a pas oublié qu’on l’appelait il y a peu encore « Festival de Besançon-Montfaucon », le festival franc-comtois retrouve ses deux temps forts, le premier du 3 au 7 juin sous le signe de « La passion napolitaine » et le second, fin août, où les musiciens seront associés aux artistes d’un cirque équestre autour de la musique tzigane.

A l’occasion d’une trentaine de concerts et de manifestations culturelles, plus de soixante-dix musiciens venus de toute l’Europe parcourront ainsi le Grand Besançon et au-delà, poussant même une pointe jusqu’en Suisse toute proche.

Echange avec le claviériste Arthur Schoonderwoerd, âme du festival et humaniste dans l’âme…

Orgue et trompettes pour le dernier concert du Mai Musical de Meursault

C’est avec le Trio con trombe que l’association des Amis de la Musique à Meursault terminera son « Mai Musical » samedi 30 mai dans l’Eglise Saint-Nicolas de Meursault.

Composé de Wolfgang Erber, orgue, et de Klaus Ulrich Dann et Hubertus von Stackelberg, trompettes, le trio, venu d’Allemagne, interprétera des pièces de Franceschini, Vivaldi, Telemann, Stölzel et Satie…

Echange avec l’organiste Wolfgang Erber et Moïse Mayo, responsable de l’association des Amis de la musique à Meursault.

Benjamin Alard joue Bach sur le petit orgue de Meursault

Après Saint-Romain et Monthellie, le Mai Musical arrive chez lui pour son troisième concert en accueillant le claveciniste et organiste Benjamin Alard au clavier du petit orgue de l’Eglise Saint-Nicolas.

Pour l’occasion, Benjamin Alard a choisi de donner un programme de pièces extraites du premier livre du Clavecin bien Tempéré de Jean-Sébastien Bach, pièces habituellement jouées au clavecin.

Echange avec cet inconditionnel chantre de l’oeuvre de Jean-Sébastien Bach auquel se joint Moïse Mayo, président de l’association des Amis de la Musique à Meursault.

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Le Mai de Meursault : 5 concerts au coeur de la Bourgogne

Avant son festival « De Bach à Bacchus » qui fêtera sa quarantième édition en juillet prochain, l’association des Amis de la Musique à Meursault organise cinq concerts répartis sur les cinq week-ends du mois de mai.

Si le festival de juillet concentrera ses activités sur le seul village de Meursault, en Côte-d’Or, les concerts de mai nous emmèneront aussi aux alentours, passant par Saint-Romain, Monthelie et Auxey-Duresses.

C’est l’Ensemble Artifices d’Alice Julien-Laferrière qui ouvrira ce mai musical dans l’Eglise de Saint-Romain samedi 2 à 20h avec un concert baroque reprenant le programme de l’un des disques de l’ensemble intitulé « Sonne, Sonne cor de postillon » qui permet d’entendre, entre autres, un étrange petit instrument ne produisant que deux notes mais qui a su inspirer les plus grands.

Echange avec la violoniste Alice Julien-Laferrière, responsable d’Artifices mais aussi de La Turbine, structure installée en Saône-et-Loire et du label de disques Seule Etoile… et Moïse Mayo, président des Amis de la Musique à Meursault.

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La violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine jouent Paganini et Sarasate sur un nouveau CD

Unis dans le Duo Cordes et Ames, la violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine, tous deux professeurs à Dijon, n’en sont pas à leur coup d’essai en matière d’enregistrement, ensemble ou séparément.

Sous le label Skarbo, ils viennent de publier un album consacré à deux Maîtres du violon : Niccolo Paganini (1782-1840) et Pablo Sarasate (1844-1908). Si le nom de l’italien est parfois même associé au « violon du diable », on oublie souvent qu’il était aussi guitariste, quand l’espagnol Sarasate n’a « pas écrit une note pour la guitare » comme le souligne Olivier Pelmoine qui a été amené, à l’occasion de cet enregistrement, à adapter des partitions initialement écrites pour le piano.

Retrouvez ici l’intégrale des entretiens diffusés par BFC Classique dans son programme diffusé durant la semaine du 20 au 24 avril.

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Le jeune orchestre La Chambre Symphonique en concert à Beaune et Lons-le-Saunier

Créé en 2018 par Loïc Emmelin et quelques amis, l’orchestre La Chambre Symphonique s’installe petit à petit dans le paysage musical de Bourgogne-Franche-Comté.

Fort d’une quarantaine de musiciens, il sera en concert samedi 18 avril en la Basilique Notre-Dame de Beaune et le lendemain dimanche dans la salle Le Boeuf sur le Toit de Lons-le-Saunier.

Au programme :

Concerto pour Violon de Beethoven avec, en soliste, Lucas Monerri

Symphonie n° 25 de Mozart

Les Hébrides, poème symphonique de Mendelssohn

Echange avec Loïc Emmelin, chef atypique dans un monde de musiciens au parcours souvent linéaire…

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Karine Deshayes interprète Donna Elvira dans le Don Giovanni de Mozart à l’Opéra de Dijon

Avec près de six cents enregistrements répertoriés et un nombre incalculable de représentations du Don Giovanni de Mozart, que n’a-t-on dit, écrit, théorisé… à propos de ce chef-d’oeuvre incontesté ?

Quelques mois après la consécration de l’Uomo Femina de Baldassare Galuppi aux prestigieux International Opera Awards dans la catégorie « Œuvres redécouvertes », monté à Dijon en 2024 avec Le Poème Harmonique, la metteuse en scène Agnès Jaoui revient en Bourgogne et s’attèle cette fois au fascinant personnage de Don Giovanni.

« Plus qu’un opéra, Don Giovanni est une expérience à vivre » à l’Auditorium de l’Opéra de Dijon les 19, 21, 23 et 25 avril.

Le scénographe Éric Ruf et les costumes de Pierre-Jean Larroque définiront l’écrin de la quête folle de ce personnage hors conventions : une Espagne nocturne au subtil classicisme. Autour du baryton Dario Solari se retrouveront trois artistes féminines de premier plan : la grande Karine Deshayes, la Franco-Belge Marianne Croux et la Dijonnaise de cœur Catherine Trottmann, entourées de l’Orchestre Dijon Bourgogne et du Chœur de l’Opéra de Dijon.

Laissant aux « spécialistes » le soin d’expliquer, commenter, disséquer cet opus majeur dans l’histoire de la musique, BFC Classique à préféré profiter de l’entretien accordé par Karine Deshayes, interprète du rôle de Donna Elvira, pour partager le plaisir d’une Grande Dame de l’art lyrique…

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